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14 ans après l’annonce de sa réalisation : la gare routière d’Aïn El Turck sera enfin inaugurée le 5 juillet

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis 2012, année coïncidant avec l’annonce en grande pompe de la réalisation d’une gare routière à la sortie nord-ouest du quartier Bensmir, communément appelé douar Naquousse, dans la commune d’Aïn El Turck.

Il s’agissait en fait d’une station urbaine de transport public, qui devait être réalisée avec un apport financier estimé à un montant de 15 milliards de centimes et un délai de 12 mois pour sa concrétisation.
Une réception a été même concoctée à cette époque pour cette circonstance au siège de la daïra d’Aïn El Turck où une maquette représentant l’ouvrage en question a été présentée au wali de l’époque.
Le public a également eu droit au regard.
Pour des raisons liées à un lot varié d’impondérables, le projet n’a pas été lancé.
Il a fallu attendre jusqu’à la fin du mois de décembre 2024, pour que le wali d’Oran de l’époque, M. Chibani Samir en l’occurrence, donne des instructions à une commission pour une visite sur le terrain dans la municipalité d’Aïn El Turck et ce, dans le but de décider sur le choix de terrain, qui sera désigné pour le lancement des travaux de réalisation de la future gare routière.
Une superficie, répertoriée juste en face du stade de football Ahmed Zabana, a été finalement retenue par cette commission. Cette assiette s’étend sur deux hectares.
La décision du lancement des travaux a été prise lors d’un briefing, présidé par le wali, qui s’est tenu à l’hémicyclique de la wilaya d’Oran et avait regroupé entre autres, les responsables locaux concernés par ce projet, tant attendu par la population d’Aïn El Turck.
Il importe de signaler que l’absence d’une gare routière à Aïn El Turck est à l’origine d’un absurde désordre dans le secteur du transport public, exploité sournoisement par l’informel.
Ce piteux constat est notamment relevé au niveau de la place Boukhirane (ex- Vassas) où sont localisés une demi-douzaine de stations terminus de véhicules de transport public, chargés de desservir les communes de Bousfer, d’El Ançor et le village Fellaoucène, communément appelé El Qaria et ce, en sus de la station réservée aux taxis autorisés, envahie, notons-le, par les taxieurs clandestins, qui assurent la navette entre Aïn El Turck et Oran.
Notons aussi que la mise en service de cette gare routière suscitera certainement un grand soulagement chez les usagers.
Rachid Boutlélis

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