
Les familles du quartier dénoncent le choix fait par les services de l’APC, validé par les instances techniques, d’implanter ces poteaux à proximité immédiate de leurs habitations.
Selon plusieurs témoignages, cette décision soulève des inquiétudes majeures quant à la sécurité des résidents.
« Avoir des poteaux électriques juste devant notre façade, c’est un risque constant.
Nous avons des enfants qui jouent ici, et nous craignons pour leur sécurité », explique un père de famille, visiblement ému par la situation.
Au-delà des préoccupations sécuritaires, les habitants évoquent également une atteinte à leur droit à un cadre de vie paisible.
« Nous avons choisi de vivre ici pour la tranquillité et l’esthétique de notre environnement. L’implantation de ces poteaux défigure notre quartier », déplore une mère de famille.
Les résidents estiment que cette décision est le fruit d’une étude superficielle menée par un bureau d’études, qui, selon eux, aurait été influencée par les intérêts d’un promoteur immobilier.
Ce dernier, impliqué dans un projet de construction voisin, bénéficierait d’une façade dégagée, tandis que les habitants seraient contraints de subir les conséquences de cette décision.
« Nous ne sommes pas contre le développement et l’amélioration de nos infrastructures, mais nous demandons que cela se fasse dans le respect de notre cadre de vie », affirme un porte-parole des habitants.
Les élus locaux sont appelés à prendre en considération les préoccupations des citoyens et à rechercher des solutions alternatives pour l’implantation des poteaux électriques.
Les résidents suggèrent plusieurs options, telles que l’installation souterraine des câbles ou le choix de sites moins intrusifs pour les poteaux.
La balle est désormais dans le camp des autorités locales, qui devront naviguer entre développement urbain et préservation du cadre de vie des citoyens de Bir El Djir.
Les habitants espèrent qu’un dialogue constructif pourra s’instaurer, afin de trouver une issue favorable à cette problématique qui les touche de près.
✍️ Rachid Boutlélis


