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JSK / Abdelkader Amrani : « Il nous reste beaucoup à faire »

Quatre années après leur dernier périple africain dans la cour des grands, les Kabyles renouent à nouveau avec cette cour. Une cour pour laquelle ils ont souffert dans cet ultime palier.

En effet, ils ont été contraints de concéder le nul à une modeste équipe togolaise de l’ASKO Kara. Et dire que la partie avait été bien engagée avec cette ouverture du score de Boumechra (16′) mais au lieu de tuer le match, ils sont tombés dans la facilité qui a failli leur coûter très cher. Tout porte à croire qu’ils n’avaient pas pris en compte les propos de leur coach qui les avait pourtant avertis quant à la nécessité d’être vigilants et surtout à prendre très au sérieux cet adversaire.
Tant il faut dire que Amrani, dans sa déclaration d’avant-match, avait bien exprimé son appréhension quant à la rudesse de la tâche de son équipe. Alignant pratiquement le même onze du match aller, le coach avait pour ambition de remporter le gain du match avec plus d’aisance et d’amplitude au score. Mais c’était compter sans ces Togolais qui étaient bien en place. Ces derniers ont compensé leur faiblesse technique par une bonne organisation tactique. D’ailleurs, leur coach reconnaîtra que la JSK leur était supérieure techniquement. Mais cela n’a pas empêché les siens de venir titiller la défense kabyle. Mieux, ils sont même parvenus à égaliser de fort belle manière par le remplaçant Bruno Avotor dans les ultimes instants du match.
Il faut dire que les Togolais avaient mis à profit leur supériorité numérique dès la 65’ après l’expulsion d’Alili, l’attaquant kabyle qui a été à l’origine du but de Boumechra après avoir sollicité un relais avecOuattara. Une expulsion qui avait contrarié Amrani et contraint les Canaris à se recroqueviller dans leur nid et n’opérer que par des contres.
Pour Amrani le plus important est la qualification. «Seule la qualification est belle. Pour le reste, la leçon à retenir de cette rencontre est qu’il nous reste beaucoup à faire. Surtout que le nouveau palier de la compétition s’annonce rude avec les équipes qui viennent de se qualifier.» Amrani, tout en exprimant sa colère à l’endroit de Allili pour son expulsion, ne manquera pas aussi de défendre son joueur en mettant en avant son inexpérience à ce niveau de la compétition. Enfin, il retient que son équipe poursuit son redressement et continue à bien se sentir mentalement et que cette qualification «la met désormais dans des conditions mentales idoines pour poursuivre son parcours en championnat».

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