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Transport universitaire : une nouvelle ligne pour les étudiants de Kristel

La prise en charge des étudiants en matière de transport universitaire a été renforcée au profit des étudiants résidant au niveau de la localité de Kristel.

Cette démarche intervient à la faveur de la mise en exploitation, cette semaine, de cette nouvelle ligne, selon le délégué de la partie Est de la daïra de Gdyel. La décision a été prise en coordination avec la direction des oeuvres universitaires, indique-t-on.
Cette nouvelle ligne de transport universitaire devra profiter aux étudiants des zones enclavées qui éprouvaient jusqu’ici beaucoup de difficultés à regagner leurs universités, à savoir Belgaïd, Es-Senia et celle des sciences et technologie Usto Mohamed Boudiaf. Elle desservira, contrairement aux années précédentes, des localités enclavées, tels que Aïn Franine, les localités situées en hauteur de la ville de Gdyel, à l’instar des communes de Sidi Benyebka et El Qaria, selon la même source.
Dans ce même contexte, la tutelle a annoncé le lancement prochain d’une nouvelle application «MyBus» pour le transport universitaire. Selon le communiqué du ministère, l’application fournira désormais ses services au niveau de 10 lignes, avant de s’étendre à toutes les lignes nationales, à la fin de l’année en cours et au début de la suivante.
L’application peut être téléchargée en scannant le QR code qui apparaît sur le communiqué, en attendant sa publication sur le Google App Store, http://apps.mesrs.dz/ mybus.apk, selon le ministère.
La numérisation du réseau de transport universitaire vise à améliorer le niveau des services universitaires pour permettre aux étudiants de se concentrer sur leurs études, a souligné notre source.
L’absence d’une navette reliant certaines localités aux universités d’Oran, Es- Senia et Belgaïd, continue de poser problème aux centaines d’étudiants de ces communes. Ces étudiants étaient contraints de se déplacer de leur lieu de résidence (Kristel, entre autres) à El Mohgoun et Arzew ou le chef lieu de daïra de Gdyel et ensuite prendre un autre bus pour rejoindre Oran, a souligné notre source. Autant de dépenses qui laissent, parfois, les parents perplexes, quant au manque de transport et le calvaire qu’endure leur progéniture.
Si certains se rabattent sur les bus, d’autres recourent aux transporteurs clandestins pour éviter, souvent les pertes de temps, enregistrées à chaque arrêt. Une autre situation, qui n’est pas de tout repos pour les parents soucieux de la sécurité de leurs enfants. Ce casse-tête, au quotidien, du transport a fini par exaspérer, à la fois les étudiants et les élus locaux, car cette crise va s’accentuer, à chaque rentrée universitaire.
Rayen H

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