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Les mesures coercitives apportent leurs fruits : le poulet au-dessous des 300 DA le kilo

Longtemps au-dessus de la barre de 450 DA, le prix du poulet a connu une ces derniers jours, une baisse sensible, au grand bonheur des ménages qui renouent avec leur viande préférée, qui a toujours constitué un produit de substitution face à la cherté de la viande rouge.

En effet, le prix du poulet varie entre 280 et 300 DA à travers les boucheries de la wilaya, ce qui est expliqué par la forte production des éleveurs d’un côté et surtout par les dernières mesures prise par l’Etat à l’encontre des spéculateurs des produits alimentaire, des mesures qui se sont directement reflétées sur les prix du sachet du lait, l’huile, la semoule et dernièrement des viandes blanches ,souligne-t-on. De plus, les opérations de contrôle et d’inspection qui n’ont pas cessé du côté de la direction du Commerce et des Prix (DCP) a eu aussi un effet sur les commerçants véreux qui ont abdiqué et renoncé pratiques spéculatives.
Les ménagères au niveau des marchés de la ville se sont aussitôt rabattues sur la viande blanche, après une période d’abstention et de «boycott», qui aura duré plusieurs mois. En dépit de la mainmise de certaines parties sur le secteur, le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, a réussi son pari en parvenant à faire chuter les prix, qui étaient jusque-là sur une courbe ascendante. Les ménagères se disent confiantes quant à la maîtrise des prix grâce aux lois promulguées dernièrement par l’Etat.
De bon augure pour le prochain mois de Ramadhan prévu en mars prochain, qui sera un véritable défi pour les responsables des secteurs du Commerce, de l’Agriculture et de la DSA.
Du côté des aviculteurs, il est fait appel aux pouvoirs publics à mettre en place un système permanent de stockage de la volaille abattue conformément à des normes modernes permettant la stabilité des prix des viandes blanches, leur disponibilité tout au long de l’année et la protection du consommateur, en plus d’épargner des pertes aux professionnels de cette filière ,qui a connu durant les années 1970 et 1980 ces heures de gloire avant de sombrer dans des crises cycliques qui on fini par la disparition de dizaines de parcs avicoles, souligne-t-on.
J.M

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