Hier, mardi, durant l’après-midi, un vent de panique s’est emparé de la population de la région Est du Grand Oran, à cause d’une odeur de gaz de ville à couper le souffle.
En effet, la propagation d’une odeur de souffre et allergène due cette substance chimique, s’est vite répandue dans les immeubles et autres habitations individuelles localisées au niveau des quartiers orientaux du Grand groupement urbain d’Oran, à l’exemple de la cité ADDL, des quartiers En- Nour, Es-Salam, USTO, Belgaid, et El Yasmine 1 et 2, dont les habitants ont inhalé des odeurs ressemblant à du gaz lacrymogène.
Selon nos informations, plusieurs personnes qui ont été fortement incommodées par ces odeurs se sont déplacées aux centre de santé de leurs quartiers respectifs pour être soulagés de leur malaise.
Notons que, malgré nos tentatives durant la journée d’hier, nous n’avions pas pu déterminer les causes ayant engendré cet incident inhabituel.
Du coup, pour éclairer la lanterne de nos lecteurs, nous nous sommes orientés vers un ancien technicien de Sonelgaz dans la spécialité gazière.
Notre interlocuteur, actuellement à la retraite, nous fera savoir, tout en requérant l’anonymat que: « Cette sensation d’odeur de gaz proviendrait de la substance chimique appelée tétrahydrothiophène appelé en jargon industriel(THT) qui est un additif caractérisé par une sensation désagréable ».
Il faudrait savoir que, dans son état initial, le gaz domestique n’a pas d’odeur.
Toutefois, il représente un danger pour l’homme et peut potentiellement être à l’origine d’explosions ou d’asphyxies mortelles, car étant inodore.
Pour éviter de telles conséquences, l’on ajoute une odeur au gaz domestique depuis qu’il a commencé à être utilisé depuis les années quarante.
Alors pourquoi l’additif avait-il été ressenti de cette façon aussi fortement désagréable? Aribi Mokhtar


