
Comme indiqué lors de nos précédentes éditions, les joueurs du Mouloudia qui envisageaient à entrer en grève ont fini par mettre en exécution leurs menaces.
Il faut dire que le boycott de la reprise était dans l’air depuis quelques temps puisqu’après le dernier match du championnat joué et gagné face à l’US Biskra, les équipiers de Legraâ avaient conditionné le paiement de leur arriérés avant de reprendre le travail.
À noter que ce n’est point la première fois que les joueurs Oranais sont montés au créneau en signe de contestation contre le non paiement de leur salaire.
Même les deux dernières primes des matches face à la JSK et l’USB n’ont pas été perçues, chose qui a irrité le groupe lequel s’est encore jne fois organisé pour décider d’entrer en grève.
Impuissants face à cette situation, le staff technique et les dirigeants du club n’ont pas réussi a trouver la solution respective pour convaincre le groupe a s’entraîner ou de le payer.
Faute d’argent, la direction du club est en train de gagner du temps jusqu’à la date de l’AG des actionnaires prévue en principe le 16 janvier, c’est à dire dans moins de 10 jours.
Pour les joueurs du Mouloudia, il n’est désormais pas question de reprendre le chemin des entraînements sans toucher leur argent.
Les promesses auront cette fois ci, l’effet d’un coup d’épée dans l’eau.
Le staff technique à sa tête, l’entraîneur, Omar Belatoui reconnaît que la situation actuelle n’arrange pas son équipe « Je pense que les joueurs ont bénéficié suffisamment de repos.
Il est préférable qu’on reprenne dans les délais la préparation. Il ne faut pas que la grève dépasse un certain temps au risque de le payer cash durant cette phase retour. Il faut qu’on arrive à trouver des solutions d’urgence car se trompent ceux qui croient que l’équipe est à l’abri d’une mauvaise surprise. C’est vrai qu’on a réussi à bien se rattraper durant les dernières journées de la phase aller mais généralement, la deuxième moitié du championnat s’annonce plus compliqué» tient à rappeler Omar Belatoui.
A.B


