
Les prix du pétrole chutent vendredi, lestés par les turbulences dans le secteur bancaire, qui ne semblent pas terminées et qui éloignent les investisseurs des actifs à risque comme les matières premières.
Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai perdait 3,23% à 73,46 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison le même mois, abandonnait 3,56% à 67,47 dollars.
Les craintes quant à la solidité du secteur bancaire ont repris de plus belle vendredi, les Bourses européennes s’inscrivant en fort repli après une nette augmentation du coût de l’assurance contre le risque de défaut (CDS) de plusieurs banques européennes.
Le titre de Deutsche Bank chutait de plus de 10% vendredi matin.
Les deux références mondiales du brut ont ainsi perdu une grande partie de leurs gains cette semaine, « les craintes de contagion (dans le secteur bancaire) et les risques de récession continuant à freiner la demande d’actifs plus risqués », ont constaté des analystes.


