
Vous tenez à la main le sept millième numéro de l’Echo d’Oran. C’est un exploit pour son équipe qui a accepté de relever, chaque jour que Dieu fait, le défi de confectionner le journal et de le présenter, le lendemain à l’appréciation des lecteurs.
Ce n’est pas facile dans un environnement médiatique laminé par une concurrence déloyale imposée par les réseaux sociaux, véritable fourre-tout et véritable vecteur d’une information qui ne répond pas, généralement, aux principes de l’équité, la crédibilité ou encore l’impartialité.
C’est un défi que l’équipe relève chaque jour pour ne pas trahir les sacrifices de ceux qui ont lancé cet espace et lui ont permis de résister à tous les aléas pour être encore présent aujourd’hui.
Sept mille numéros, ce n’est pas rien mais c’est peu dans la vie d’un journal qui veut toujours séduire ses lecteurs et répondre à leurs attentes.
Sept mille numéros, ce sont vingt -trois années d’existence.
C’est la force de l’âge pour un journal qui se veut un espace de liberté, un soutien aux efforts de développement du pays, une tribune pour les sans-voix et un rempart contre les desseins funestes des ennemis de la patrie.
L’équipe par souci d’équité s’interdit tout commentaire.
Elle se refuse tout avis, laissant le soin aux faits de se dévoiler et aux lecteurs de se faire leur propre opinion.
On se jure, chaque jour que Dieu fait de présenter une information crédible, qui retrace la vie des petites gens.
On a choisi la proximité comme terrain d’expression pour être proches des lecteurs pour être leur tribune et surtout traduire, sans fioriture et sans parti pris, leurs aspirations.
Pour les pionniers qui ont lancé ou relancé le journal, on dira simplement, le passage de témoin est réussi et on fera tout pour le transmettre à ceux qui viendront un jour nous succéder.
Aux lecteurs nous dirons que nous resterons fidèles à notre ligne, celle qui a fait de nos colonnes leur porte-voix.
On ne trahira pas les sacrifices de ceux qui nous ont précédé dans le lancement et la construction de cet espace et on fera tout pour transmettre à ceux qui auront, à l’avenir la lourde tâche de reprendre le flambeau, les valeurs qui ont fait la grandeur de ce journal et lui ont attiré le respect et la fidélité de ses lecteurs.
L’Echo d’Oran


