Eriger des constructions illicites dans un oued, est un véritable danger, pour ne pas dire que c’est faire appel à la mort.
En effet, à la sortie Ouest de la ville d’Oran, plus exactement a haï Bouamama (El Hassi), les constructions illicites poussent comme des champignons dans un oued, ce qui n’écarte pas le risque d’une éventuelle catastrophe. Dans le cas ou de fortes averses se produisent toutes les baraques et leurs occupants seront balayés par la crue de ce oued, affirment plusieurs personnes. Il est désolant de constater que malgré plusieurs catastrophes mortelles qui ont eu lieu par le passé dans certaines régions du pays pendant les intempéries, nombreuses sont les personnes, y compris des responsables qui ne retiennent pas les tristes et graves incidents du passé causées par l’inconscience, le laisser aller et le laisser faire. Il est également désolant de constater qu’en 2023, les constructions illicites continuent de pousser comme des champignons y compris sur le réseau de gaz naturel comme c’est le cas a Sidi El Bachir, commune de Bir el Djir et à Hassi Ameur, commune de Hassi Bounif, alors que leur éradication totale était prévue par les plus hautes autorités du pays pour la fin de l’an 2012.
A.Bekhaitia


