A la UneSlider

Hassi Ameur | Cri de détresse des habitants des cité des 200 logements sociaux et de la cité CNL : «Les eaux usées nous empoisonnent la vie»

A Hassi Ameur, commune de Hassi Bounif, les habitants de la cité des 200 logements sociaux, et ceux des logements CNL, souffrent des odeurs nauséabondes qui se dégagent du canal d’évacuation des eaux usées de la zone industrielle, qui passe juste à quelques mètres en face de leurs bâtiments. S’ajoute aux mauvaises odeurs, les mouches et les essaims de moustiques qui rendent leur vie désagréable.

Les habitants de cette cité qui ont pris contact avec la rédaction du journal l’Echo d’Oran, reconnaissent qu’une partie du canal a été recouverte par de nouvelles dalles en béton, mais dans une autre partie c’est un ruisseau d’eaux usées qui coule a grands débits et à ciel ouvert dans des tranchées récemment ouvertes à proximité de la voie ferrée.

« Comme vous pouvez le constater, dans cette partie du canal, les anciennes et vieilles dalles en béton qui recouvraient le canal ont été remplacées par ces nouvelles dalles. Malheureusement, entre ces dernières existent des ouvertures qui laissent échapper les mauvaises odeurs », affirme un habitant de la cité, avant qu’un autre n’enchaine pour dire : « cela fait quelques jours, une pelle excavatrice a été dépêchée ici pour ouvrir des tranchées pour évacuer les eaux usées qui stagnaient ici, mais cela ne résout pas le problème.

Actuellement, ces eaux usées stagnent derrière nos bâtiments et des deux côtés de la voie ferrée reliant Oran à Arzew, et ce n’est qu’une infime partie de ces eaux usées qui s’écoule vers le canal des eaux pluviales de la voie de chemin de fer, ce qui n’est pas normal du tout », avance cet habitant, avant d’ajouter que la tranchée creusée derrière la voie ferrée et sous le virage du Chemin de Wilaya N°90, représente un véritable danger pour les automobilistes qui empruntent cette route, car il suffit d’un moment d’inattention ou d’un dérapage pour se retrouver au fond de la tranchée inondée d’eaux usées.

D’ailleurs cela s’est déjà passé pour une voiture, et pour une moto. Ces tranchées ouvertes représentent également un danger pour les piétons qui traversent la voie ferrée pour se rendre à la gare ou pour se rendre au village, « en plus de cela, ce n’est pas du tout logique de trouver des eaux usées ruisselantes ou stagnantes à proximité d’une gare ferroviaire, c’est une honte », affirme notre interlocuteur, révélant qu’il suffit d’une réalisation de travaux d’une canalisation de moins d’un kilomètre pour jeter ces eaux usée dans le réseau d’évacuation de hassi Ben Okba.

A. Bekhaitia

Bouton retour en haut de la page