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Journée nationale des donneurs de sang : le cri du cœur des familles des malades

La journée nationale du don de sang célébrée vendredi remet sur le devant de la scène les difficultés rencontrées par les équipes médicales dans leur mission de sauver les vies des malades. La cause est incontestablement le manque des donneurs de sang réguliers qui se font de plus en plus rares.

Les associations, établissements sanitaires et fédérations ne cessent de lancer des appels à l’ensemble de la population âgée de 18 à 65 ans et en bonne santé, afin de donner de leur sang. Ce geste banal et anodin rendra l’espoir et le sourire à des milliers de personnes qui souffrent en silence dans l’attente d’une transfusion salvatrice à leur éventuelle guérison, assurant que le matériel de prélèvement est un matériel à usage unique et stérilisé. Des opérations de collecte de sang sont lancées à travers plusieurs établissements sanitaires.

Les appels aux donneurs via les médias et les réseaux sociaux sont également une solution pour venir en aide aux malades enfants et adultes qui sont entre la vie et la mort. A travers les établissements, des initiatives sont menées afin d’attirer les donneurs. Les responsables ont pris les dispositions afin d’assurer la disponibilité des poches de sang indispensables dans la transformation et la séparation des constituants d’une poche de sang. De son côté, la direction de la santé a mis sur pied un programme de collecte de sang au niveau des structures de transfusion sanguine, ainsi que toutes les autres structures sanitaires dépendant des EPSP.

En prévision de cette journée, les responsables du secteur comptent collecter le maximum de poches, notamment les groupes sanguins rares. Les citoyens désireux d’offrir un peu de leur sang, pour sauver d’autres vies en danger, pourront se rendre au centre de transfusion sanguine près de l’EHU. Ce CTS compte surtout sur les donneurs réguliers, qui sollicitent souvent le service. Mais même ces donneurs réguliers sont de moins en moins nombreux.

Le but de cette stratégie est d’atteindre une autosuffisance en matière de sang et pouvoir alimenter les banques de sang des hôpitaux par le biais de centres de transfusion. Dans ce cadre, il est nécessaire de développer les moyens de communication pour produire une nouvelle génération de donneurs de sang. Les Etats membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dont l’Algérie, ont préconisé des stratégies claires pour développer l’accès universel à la sécurité transfusionnelle, reposant notamment sur la promotion du don de sang régulier, volontaire et non rémunéré.

J.M

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