
La législation « encourage » la promotion du cinéma et permet la mise en œuvre d’une véritable industrie cinématographique en Algérie, a affirmé dimanche à Tizi-Ouzou, Nacer Yahmi, producteur cinématographique.
Lors d’une conférence sous le thème « L’industrie cinématographique en Algérie », animée dans le cadre de la 18e édition du Festival national du film amazigh, M. Yahmi a souligné que la loi de 2023, relative à l’industrie cinématographique, a encouragé « la mise en œuvre d’une véritable industrie du cinéma ».
Le conférencier a estimé que cette loi est « le premier texte législatif qui évoque la relance et la mise en œuvre d’une industrie cinématographique et vise à organiser et réglementer tous les compartiments et métiers de cette filière, dont la formation, la gestion des salles de cinéma et l’encouragement des promoteurs du secteur privé à investir dans la production cinématographique ».
A propos de ce dernier point, il a fait savoir que « plusieurs mesures d’encouragement et de soutien ont toujours existé, à l’image de l’exonération de l’impôt sur le revenu global (IRG) au profit des métiers du cinéma ».
Présentant un historique du cinéma algérien, M. Yahmi a estimé que « depuis l’indépendance à ce jour, c’est l’Etat qui soutient et encourage, finance et achète l’essentiel de la production ».
M. Yahmi a, par ailleurs, mis en exergue « l’apport important aujourd’hui des réseaux sociaux et autres plateformes de streaming et téléchargement pour le développement de l’industrie cinématographique ».
Il a estimé que « les jeunes intervenants dans l’industrie cinématographique, bénéficient aujourd’hui de l’apport substantiel qu’offrent les nouvelles technologies pour produire et faire la promotion de leur production ».


