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500 jeunes à Oran bénéficient d’une formation professionnelle : la direction de la pêche trace son plan d’action pour 2025

La direction de la pêche et des ressources halieutiques a tracé, lors d’une réunion tenue avant hier, un plan d’action pour l’année 2025.

Ce plan comprend entre autres, la formation des jeunes pêcheurs à travers les différents centres de formation professionnelle. Sur ce point, la direction mise sur l’accompagnement des jeunes afin de garantir la réussite du projet, notamment pour l’acquisition de sardiniers à travers l’agence nationale d’appui et de développement d’entreprenariat (ANADE). La tutelle appelle à l’investissement dans le domaine des ressources halieutique, et à accélérer l’étude des dossiers, afin que les jeunes puissent entreprendre d’autres démarches liées aux prêts bancaires. La procuration de sardiniers et autres bateaux professionnels demeure l’un des grands obstacles pour ces jeunes à Oran.

La wilaya d’Oran a vu le lancement de nombreux projets d’investissement dans le domaine de la pêche maritime et de l’aquaculture, notamment avec le lancement de l’aménagement de plusieurs ports de pêche et la réalisation d’un port de pêche maritime à Kristel, dans la commune de Gdyel. Cette région où les jeunes dont la mer est leur première source pour survivre et se débarrasser du spectre du chômage. Il est à noter, dans ce contexte, que la Direction de la Pêche et des ressources halieutiques annonce la formation de 500 jeunes au niveau des centres spécialisés de la formation professionnelle. Ces jeunes s’ajouteront aux 6.000 pêcheurs légaux possédant 369 bateaux de pêche.

La direction de tutelle vise à travers ce plan d’action à redistribuer les cartes et donner la chance aux jeunes pour exceller dans ce créneau qui patauge dans l’anarchie et le lobbyisme depuis plusieurs années. Si elles sont bien exécutées, ces mesures devront avoir un impact positif sur la production, avec une baisse probable des prix face à l’augmentation de l’offre. La Direction de la pêche mène à chaque occasion une large campagne de sensibilisation au profit des professionnels du secteur, sur la nécessité de respecter la période du repos biologique des poissons, afin de préserver la richesse halieutique et assurer leur reproduction.

Rappelons que selon les statistiques, l’Algérien consomme en moyenne 6 kg de poisson par an, ce qui est loin des 15 kg recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

J.M

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