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C’est toujours la pagaille, l’insécurité et l’inconfort dans les bus

C’est toujours la pagaille, l’insécurité et l’inconfort dans les bus Le drame de la chute tragique du bus dans oued El-Harach, qui s’était produit vendredi dernier et qui avait fait 18 morts et 24 blessés parmi les passagers, jetant dans l’émoi l’ensemble du peuple algérien, ne semble pas avoir servi de leçon pour certains transporteurs qui continuent toujours de considérer les passagers comme une vulgaire marchandise.

En effet, ce dramatique accident qui a coûté la vie à plusieurs passagers, ne semble pas avoir éveillé la conscience de certains transporteurs qui continuent de négliger la sécurité des usagers de ces moyens de transport en commun, pour ne pas dire à ignorer totalement et sciemment la sécurité de leurs passagers.

Pour preuve, il suffit de se pointer le matin à haï chahid Mahmoud, dans un arrêt de bus de la ligne N°42 assurant la liaison Hassi Bounifcité HLM (Oran) pour voir des bus surchargés roulant à vive allure avec des portières ouvertes auxquelles sont accrochés des passagers.

Un véritable danger que nous avions évoqué plusieurs fois dans les colonnes du journal l’Echo d’Oran, mais cela n’a malheureusement donné aucun résultat.

Pour charger le maximum de places debout, certains propriétaires de bus vont jusqu’à démonter un ou deux sièges pour avoir plus d’’espace.

Peu importé la sécurité des passagers et leur confort. La seule chose qui intéresse ces transporteurs n’est autre que de gagner le plus d’argent possible même au détriment de la sécurité des usagers.

Dans certains microbus « Coaster Toyota », desservant la ligne Hassi Bounif-Gdyel, les receveurs empêchent les passagers se rendant à Hassi Benokba de déplier les sièges pliables du couloir du bus, et ce, pour prendre le maximum de clients. Pourtant, dans ces microbus les places debout n’existent pas en principe.

Samedi matin, nous avions pris un bus de la ligne N° 11 assurant la ligne haï Essabah-centre-ville d’Oran. L’image était désolante, pour ne pas dire honteuse.

Des sièges dégradés, la garniture du plafond du bus déchiquetée, les fils électriques des plafonniers pendant au-dessus des passagers, et les manœuvres dangereuses du conducteur ne manquaient pas.

Tout cela sans citer l’utilisation incessante du téléphone portable par les chauffeurs, qui se contactent pour savoir où se trouve tel et tel bus, ou pour se disputer, et sans citer les violentes bagarres qui se produisent entre les receveurs au niveau de certains arrêts de bus. Toute cette pagaille dont se plaignent quotidiennement les usagers, de l’avis de tous est due à l’absence totale de contrôle.

Face à ce laisser-faire, si cette déplorable situation perdure, l’accident de oued El harrach qui n’est d’ailleurs pas le premier, ne sera sûrement pas le dernier.

A.Bekhaitia


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