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El Ançor (Les Andalouses) | Abandonnées depuis des décennies : quel sort pour les carcasses inachevées ?

Bien que très bien située, cette carcasse d’hôtel, construite à même le sable au niveau de la plage des Andalouses, à quelques mètres seulement de la mer, dans la commune d’El Ançor, daïra d’Ain El Türck, tout près du siège de la Gendarmerie Nationale et de la Protection Civile, datant des années 90, semble être abandonnée à son triste sort depuis presque quatre décennies. Elle subit même des actions de dégradation en raison de l’érosion et des aléas du temps.

Lors d’épisodes tempétueux extrêmes, le niveau de la mer peut augmenter jusqu’à atteindre la carcasse, sans que les services concernés ne trouvent une solution définitive à cette situation. En somme, cette structure, qui menace de ruine à tout moment, constitue un danger réel et actuel pour la sécurité publique, notamment en période estivale.

Cet édifice de trois niveaux, faut-il le rappeler, était prévu pour un établissement hôtelier érigé en trois étages avec vue sur mer. Dans les années 90. Il n’a finalement pas été achevé pour des raisons qui restent inconnues jusqu’à présent, selon des informations concordantes.

Cependant, il y a quelques années, la carcasse de l’hôtel est devenue un lieu de débauche et a fait l’objet de nombreux squats perpétrés par des désœuvrés, jusqu’à l’arrivée définitive de la Gendarmerie Nationale.

Quelle solution définitive pour ces structures dégradées abandonnées à leur triste sort par leurs propriétaires, notamment celles érigées non conformes à la loi du littoral n° 2002-02, qui fixe les dispositions particulières relatives à la protection et à la valorisation du littoral ? Cette loi interdit la construction au rivage sur une bande large de 800 mètres.

Lahmar Cherif M

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