


Dans une allocution prononcée lors de la cérémonie de remise du Prix du président de la République, dans sa première édition, présidée par le Premier ministre, M. Sifi Ghrieb, M. Belaïd a salué l’attention particulière qu’accorde le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à la langue arabe, estimant que la création de ce Prix constitue un « acquis qualitatif pour la culture nationale », reflétant la place qu’occupe la langue arabe dans les politiques de l’Etat.
A cette occasion, il a rappelé que le Prix du président de la République pour la littérature et la langue arabe a été créé en vertu d’un décret présidentiel daté du 23 décembre 2024, soulignant que sa première édition coïncide avec la célébration de la Journée mondiale de la langue arabe, placée par l’UNESCO sous le thème « Des voies innovantes pour la langue arabe : politiques et pratiques pour un avenir linguistique plus inclusif ».
Le président du HCLA a fait savoir que 225 œuvres avaient participé à cette édition, dont 215 remplissaient les conditions, soulignant qu’elles ont toutes « fait l’objet d’une évaluation minutieuse via une plateforme intelligente, sous la supervision d’une commission scientifique spécialisée ayant adopté trois niveaux d’évaluation ».
Les œuvres lauréates ont été imprimées dans de brefs délais et sont actuellement disponibles sur le site officiel du HCLA.
A cette occasion, M. Belaïd a salué les efforts de la commission scientifique ayant contribué à la réussite de cette initiative, invitant les chercheurs et les créateurs à prendre part à la deuxième édition du Prix (2026), dont l’appel à candidatures sera ouvert à compter de ce jeudi via le site du HCLA.
Evoquant l’état de la langue arabe et les défis auxquels elle est confrontée à la lumière des mutations technologiques, de la mondialisation et des conflits linguistiques, M. Belaïd a réitéré l’engagement du HCLA à servir la langue arabe et à développer les mécanismes de son usage scientifique et cognitif, saluant le rôle de l’Etat dans la promotion de la langue arabe et l’ouverture linguistique.