
Durant le mois Ramadhan, la prévention sanitaire s’impose comme une priorité, notamment pour les personnes atteintes de maladies chroniques. Le jeûne, bien que spirituellement bénéfique, peut en effet présenter des risques pour certains patients si des précautions médicales ne sont pas prises.
Dans cette optique, le Centre hospitalo- universitaire d’Oran a lancé dimanche une campagne de sensibilisation à l’entrée principale de l’établissement. Les équipes médicales se sont mobilisées pour prodiguer des conseils personnalisés aux visiteurs, en particulier aux patients souffrant de pathologies digestives, de diabète ou d’hypertension.
Les spécialistes ont insisté sur l’importance d’adapter les traitements durant le mois de Ramadhan et de consulter un médecin avant d’entreprendre le jeûne lorsque l’état de santé l’exige. La diététicienne a, pour sa part, mis l’accent sur l’équilibre alimentaire entre l’iftar et le s’hour, recommandant une hydratation suffisante et une consommation modérée de sucres et de graisses.
Le volet psychologique n’a pas été négligé, les intervenants rappelant que la stabilité émotionnelle et une bonne gestion du rythme de sommeil contribuent à préserver l’équilibre général du patient. Par cette initiative, le CHU d’Oran réaffirme son engagement en faveur d’une médecine de proximité axée sur la prévention et l’accompagnement.
Mehdi A


