
Des chercheurs chinois ont identifié une voie nerveuse spécifique qui contribue à expliquer le lien entre la dermatite atopique, notamment l’inflammation cutanée, et le stress.
L’ESSENTIEL
- Une étude montre que plus le niveau de stress est élevé, plus l’inflammation cutanée, notamment par le biais des cellules immunitaires appelées « éosinophiles », est importante.
- En cas de stress, des neurones particuliers (sympathiques dits Pdyn ), identifiés par les scientifiques, envoient des signaux qui attirent les cellules inflammatoires et déclenchent les symptômes.
- Lorsque ces neurones sont bloqués, le stress ne provoque plus de poussées de dermatite atopique.
Plusieurs recherches ont confirmé que le stress aggrave l’eczéma, une maladie chronique se traduit par une peau sèche et des démangeaisons. Cependant, les mécanismes cellulaires et moléculaires ne sont pas encore bien établis. C’est pourquoi des scientifiques de l’Université Fudan (Chine) ont réalisé une étude publiée dans la revue Science.


