Lors d’une réunion de travail au siège de la wilaya, les assiettes récupérées, inexploitées et celles réglées après un litige ont été à l’ordre du jour.
Le wali Ouchane a écouté un récapitulatif sur la situation du secteur en présence des responsables des services des Domaines, cadastres ainsi que l’OPGI. Ces assiettes permettront le lancement de plusieurs projets d’utilité publique, notamment une grande assiette destinée initialement à l’ancien projet de logements LSP.
La wilaya d’Oran qui se développe à une vitesse supérieure a toujours besoin de ces parcelles de terrain au sein du tissu urbain ou dans la périphérie de la wilaya afin de pouvoir concrétiser les projets inscrits, qui sont souvent bloqués par l’inexistence de terrain. De plus, cette mesure permet à la wilaya de mettre à jour son patrimoine et barrer la route aux investisseurs qui ciblent les terrains à Oran pour y construire des buildings.
Le premier responsable de l’exécutif, met constamment de la pression sur les bénéficiaires d’assiettes foncières, selon les directives des responsables de l’Etat, dont la nouvelle politique ne tolérera aucun retard ou travaux non-conformes aux normes requises et aux lois en vigueur, en vue de continuer sur cette nouvelle dynamique de travail.
Les projets d’utilité publique comme les établissements éducatifs qui sont les plus demandés par les citoyens sont primordiaux pour asseoir le bien-être des Oranais notamment dans les zones qui reçoivent régulièrement un nouveau quota de relogés, et du coup, l’Etat devra mettre en place les commodités nécessaires.
En plus des établissements éducatifs, les sûretés urbaines, les sièges des services de l’état civil, les services de l’OPGI et les structures sanitaires sont les projets indispensables pour mettre les citoyens dans le meilleur cadre de vie possible. L’idée est surtout de ne pas refaire les erreurs des années précédentes lorsque les cités étaient dépourvues de ces commodités, et les citoyens livrés à eux-mêmes. Des situations qui ont été constatée même dans des cités modèles comme AADL.
Désormais l’Etat veille au grain et répond immédiatement aux doléances en préparant ces infrastructures, et tout cela passe par des assiettes disponibles avec une situation administrative réglée.
J.M


