
Hier, du matin au soir, c’était la ruée sur les boucheries longeant le chemin de wilaya numéro 74, reliant la localité de Bir el Djir à celle de hassi Bounif pour l’achat de viande issue de l’abattage clandestin.
A deux jours de l’Aid El Adha, ne pouvant pas se permettre l’achat de mouton pour le sacrifier pendant ce jour privilégié pour méditer sur les enseignement de l’histoire du prophète « Ibrahim Allih Salem », de très nombreux chefs de familles se sont ruées sur les boucheries du chemin de wilaya numéro 74 pour l’achat de viande issue de l’abattage clandestin, ou l’hygiène laisse à désirer, mais ce qui a retenu le plus notre attention n’est pas uniquement le manque d’hygiène, et l’absence totale de la conservation réglementaire de la viande, qui exige le respect strict de la chaîne de froid, selon les normes de sécurité sanitaire, mais également les prix exorbitants de la viande, des abats, et surtout le prix du kilogramme de foie, des prix qui sortent de l’ordinaire et donnent le tournis.
En effet, dans cette endroit où l’abattage clandestin fleurit, la viande se vend pas au kilogramme, mais par quartier, c’est à dire: une demi carcasse, un quart de carcasse, ou une carcasse entière, au prix de 2.700, à 2.800 dinars le kilogramme, le foie se vend a dix mille dinars le kilogramme (10.000,00), les abats avec foie vingt mille dinars, sans le foie neuf mille dinars, le bouzelouf, entre 2.500da et 5.000da, parmi ces têtes de moutons, nous avons constaté qu’il existe des têtes issues des moutons importées, le prix de ces derniers ne dépassait guère les deux milles dinars, car c’est des petites têtes.
nous avons également constaté des carcasse de brebis, ce qui est inadmissible, mais également interdit, car il s’agit d’une source de reproduction, c’est un véritable crime, il existe aussi des carcasse de chèvres dont la viande est vendue au même prix de celle du mouton, c’est à dire qu’il s’agit d’une tromperie.
Au vu de cette situation, le citoyen est en droit de se demander ce que devient le contrôle, sur les prix, sur la qualité, et sur les mesures d’hygiène des ces produits alimentaires trés sensibles et facilement périssables.
A.Bekhaitia


