Les responsables du secteur du Transport mettent les bouchées doubles, afin de réorganiser le trafic routier au sein du groupement urbain. Ce pas, passe indubitablement par un nouveau plan de circulation qui prend en charge les lignes urbaines et suburbaines, ainsi que l’extension de la ville vers l’Est et l’Ouest.
L’une des solutions sur lesquelles misent les responsables, est sans doute l’entreprise de transport public d’Oran (ETO). Avec des bus vétustes et souvent en panne, cette entreprise nécessite une relance. La bonne nouvelle, c’est que de nouveaux bus commandés, il y a quelques mois, seront réceptionnés dès le début de 2026. C’est ce qu’a révélé le député de la wilaya d’Oran au sein de l’assemblée populaire nationale, Kada Nedjadi, qui préside la commission de transport et de télécommunications à l’APN. Il a affirmé que 35 bus de l’entreprise nationale EDIV sont le quota de la wilaya, et que le ministre de l’Intérieur, ministre des Transport Said Sayoud a promis d’augmenter ce nombre dans les mois qui suivent.
Le but est d’améliorer la couverture dans les zones à forte densité de population, en particulier dans les nouveaux pôles urbains. De nombreux citoyens ont exprimé leur mécontentement face à la détérioration des moyens de transports, qui les a plongés dans un cycle infernal de tracas en raison de leurs déplacements d’un bus à l’autre et de recourir aux taxis clandestins, afin d’arriver à leurs destinations respectives à l’heure ou de rentrer chez eux le soir.
Chaque jour, les stations et arrêts de bus des lignes urbaines, de nombreuses communes, connaissent un désordre et un afflux de citoyens, surtout pendant les périodes matinales et nocturnes. Les transporteurs abandonnent complètement les stations et transforment leur activité pour transporter les employés des entreprises et des chantiers avec lesquels ils ont des contrats, ce qui a mis les citoyens dans l’embarras. Les lignes 51, 4G, H et d’autres lignes qui opèrent dans les communes voisines telles que le pôle urbain Ahmed Zabana, Oued Tlélat, Hassi Bounif, le quartier Al-Nedjma, El-Kerma et Hassi Ben Okba connaissent quotidiennement des altercations et un désordre sans fin, la cause le manque de bus sans parler de leur état et le comportement des receveurs et chauffeurs. Cela suscite le mécontentement et l’indignation des citoyens, qui ont exprimé leur exaspération face à ces souffrances quotidiennes liées aux transports, qui durent depuis longtemps.
La solution est donc dans le renforcement du parc de l’entreprise ETO qui peut alléger les souffrances des usagers, avec un service impeccable et des bus dignes de la ville d’Oran.
JM


