
Le tribunal de Chéraga a examiné, ce lundi, l’affaire d’un trentenaire poursuivi pour falsification et usage de faux dans des documents administratifs, après avoir signé à la place de son épouse sur une requête de divorce par consentement mutuel, seulement douze jours après leur mariage.
Selon la plaignante, un jugement de divorce par consentement mutuel a été prononcé à son insu, sur la base d’un document qu’elle affirme ne jamais avoir signé. Elle accuse son époux d’avoir imité sa signature afin d’obtenir la dissolution du mariage et la priver de ses droits.
Condamné par défaut à une année de prison ferme assortie d’une amende de 100 000 DA, le prévenu a contesté la décision, soutenant qu’un accord préalable existait entre les deux parties et niant toute intention frauduleuse.
La partie civile a mis en avant le préjudice moral subi par la victime, réclamant un million de dinars de dommages et intérêts. De son côté, le procureur de la République a requis trois ans de prison ferme et une amende de 200 000 DA.
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