Le procureur de la République près le tribunal correctionnel de Chéraga a requis une peine de 3 ans de prison ferme à l’encontre d’une jeune femme d’une trentaine d’années, « B.M », pour possession de substances pharmaceutiques destinées à l’avortement sans autorisation.
En revenant aux détails de l’affaire, la prévenue a été poursuivie par le parquet du tribunal correctionnel de Chéraga le 2 mars, après avoir été trouvée en possession d’un liquide préparé pour l’avortement de 0,25 mg, accompagnée d’une ordonnance médicale sans tampon.
Lors de sa comparution devant le tribunal correctionnel de Chéraga, dans le cadre d’une convocation directe, elle a été inculpée pour possession de substances pharmaceutiques sans autorisation. Elle a nié les faits qui lui sont reprochés.
Elle a déclaré que le médicament en sa possession était destiné à l’avortement et qu’elle le prenait sur prescription médicale trois fois par jour. Son avocat a affirmé que la prévenue avait déjà subi une intervention chirurgicale le 22 février. En l’absence de l’élément légal du crime, il a demandé au tribunal de l’acquitter des charges qui pèsent sur elle. Le juge a fixé la date du 28 novembre pour le prononcé du verdict.


