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Arzew | Caves des immeubles inondées : une véritable menace pour la santé publique

Avec l’approche de la saison estivale, les résidents d’Arzew occupant les immeubles sont à la merci, ces jours-ci, des moustiques et leurs pénibles piqûres.

En effet, la majeure partie des immeubles se trouvant à Arzew, sont dotés de caves ou de soubassements inaccessible, à l’intérieur desquels, sont «emprisonnées» les eaux usées à cause de la détérioration des canalisations d’assainissement propres à ces édifices, qui sont éventrées et laissent couler des milliers de mètres cube d’eaux utilisées, qui se transforment en eaux insalubres, favorisant la prolifération des insectes. A cet effet, des riverains, réclament à ce que les caves de leurs immeubles soient vidées de ces eaux infectes et nettoyées des immondices qui en résultent.
«De mémoire, jamais ces caves n’ont fait l’objet d’entretien ou de maintenance. Les eaux qui stagnent, fragilisent la solidité de nos immeubles. Nous encourons un vrai danger. Nos édifices pourraient s’écrouler justement à cause de liquides nauséabonds qui rongent les structures. Nous demandons l’intervention urgente de l’OPGI», déclare un locataire de la cité Khaleifa Ben Mahmoud (ex- Les Complexes). Il faudrait noter que, ces caves d’immeubles obscures et pleins d’eaux usées constituent un recoin privilégié, non seulement pour les insectes, mais également pour les rongeurs véhiculant des graves maladies.
Sans parler des odeurs insupportables qui favorisent l’apparition de maladies respiratoires, notamment l’asthme ou les allergies. Il faut souligner également, que certains locataires inconscients croyant remédier à ce problème, ont eu l’idée de percer des trous dans les structures pour permettre le vidange de ces caves, ce qui constitue une grave menace pour la stabilité de ces immeubles. Quelques uns, d’entre eux, ont même transformé avec leurs propres moyens, ces espaces sombres en dépôts ou même en demeures provisoires après les avoir asséchées et repeintes.
En somme, ces caves deviennent un risque pour la santé publique et le cadre de vie des habitants. En plus, les louables campagnes de démoustication effectuées de temps à autres par la commune, s’avèrent inutiles, tant que les eaux nauséabondes sont toujours présentes dans les caves des immeubles, favorisant l’émergence des larves d’insectes volantes et autres rats et rongeurs ces milieux malsains. Un effort collectif est donc nécessaire, de la par de l’OPGI, municipalité et mais aussi des riverains pour l’amélioration de la vie de tous les jours dans les cités populaires de la ville pétrolière.
Aribi Mokhtar

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