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Arzew : un vaste plan de réfection routière au centre-ville

Dans le cadre du suivi des projets d’aménagement urbain, l’Assemblée populaire communale d’Arzew a lancé un important programme de réhabilitation des infrastructures de voirie.

D’un montant global de 120 millions de dinars algériens, cette opération d’envergure vise la rénovation complète des routes, voies et trottoirs du centre-ville ainsi que du quartier Chafri. Les travaux, actuellement en cours, ont débuté place du 1er Novembre et s’étendent progressivement à l’ensemble des artères de ces secteurs.

L’objectif est de moderniser en profondeur le coeur de la cité en repensant intégralement la chaussée et les espaces piétons. Tous les trottoirs seront ainsi remis à neuf pour offrir un cadre de vie de qualité et une image urbaine plus respectable, à la hauteur du standing de la ville. Ce projet s’inscrit dans une vision globale de mise à niveau urbaine et vient compléter une série d’interventions récentes.

C’est notamment le cas du renouvellement du revêtement bitumineux sur l’axe stratégique reliant le rond-point « 1P » à la pêcherie. Véritable artère névralgique pour l’économie locale et le flux quotidien des véhicules, ce tronçon n’est que la partie émergée d’un programme bien plus vaste.

Les autorités locales ont placé au coeur de leurs priorités la réhabilitation des artères historiques, à l’image des rues Émir Abdelkader et Ahmed Zabana, ainsi que des zones d’habitation dense telles que Haï Chafri et Haï El Kaïtana. L’ambition affichée par les élus est claire : effacer les stigmates des nids-de-poule et des chaussées dégradées qui nuisaient jusqu’ici à la qualité de vie des citoyens et à l’attractivité économique de la ville.

Dans le quartier Ahmed Zabana, le vacarme des engins a déjà laissé place à un paysage urbain assaini. Les travaux de revêtement viennent d’y être achevés, accompagnés de la réfection des trottoirs, de l’élargissement de certaines voies jugées trop étroites et du réaménagement complet des espaces publics. Par ailleurs, pour répondre aux doléances des habitants de Haï El Mohgoun, une enveloppe budgétaire de plus de 21 millions de dinars a été débloquée afin de renforcer le réseau de voirie du quartier.

Enfin, un autre point noir de la circulation va bientôt être traité : la route reliant le siège de la sûreté de Daïra au rondpoint d’entrée de la ville. Ce chantier spécifique, doté d’un budget de 29 millions de dinars, est soumis à un impératif d’efficacité avec un délai de livraison fixé à 75 jours.

Ilyès N.

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