À Sidi El Bachir, commune de Bir El Djir, plus précisément au lieu-dit « la fonderie », les habitants tirent la sonnette d’alarme face à la prolifération des chiens errants. Les parents d’élèves sont particulièrement inquiets, estimant que ces animaux représentent une véritable menace pour la sécurité de leurs enfants sur le chemin de l’école.
Selon plusieurs riverains, ces chiens errants seraient en quelque sorte utilisés pour le gardiennage de parcs clandestins de stationnement d’engins, de véhicules et de récupération de ferrailles. « Ces chiens vivent dans les parcs clandestins et constituent un danger pour les personnes qui se rendent tôt à la mosquée pour la prière, ainsi que pour les enfants qui vont à l’école le matin », témoigne un habitant.
Récemment, une campagne de sensibilisation contre la rage a été organisée dans les établissements scolaires — une initiative saluée, mais jugée insuffisante. « C’est une bonne chose, certes, mais sur le terrain, aucune action concrète n’a été menée contre les chiens errants », déplore un père de famille.
Celui-ci s’interroge enfin sur l’inaction des autorités : « Pourquoi ne pas démanteler ces parcs clandestins qui attirent des meutes de chiens, des saletés et même des rats ? »
A. Bekhaitia


