
Le coup d’envoi de la campagne électorale a été donné aujourd’hui. Les engagées dans le scrutin du 3 juillet prochain auront jusqu’au 29 juin pour tenter de gagner les voix des électeurs. L’exercice dépasse la simple joute oratoire.
Il s‘agit de convaincre le citoyen électeur pour l’engager dans une adhésion massive au scrutin, de gagner sa confiance a travers un programme électoral réaliste qui tient lieu d’engagement et non d’une simple promesse que l’élu s’empressera d’oublier une fois franchie la porte du parlement. Cette nouvelle législature se doit d’être un pas de plus vers la consolidation des institutions du pays. La gageure est grande et les moyens engagés cette fois sont à la mesure des défis.
Parmi la grande nouveauté qui permettra de franchir un nouveau vers l’Algérie nouvelle figure la loi électorale promulguée le 4 avril 2026 après la révision de la loi organique N° 26-05. Cette révision est venue modifier et compléter l’ordonnance de mars 2021, en actualisant l’organisation du système électoral dans le sillage des réformes institutionnelles engagées dans le pays. Elle constitue un véritable outil juridique mis en place pour mettre à l’abri la scène de l’argent sale. Elle est également un moyen qui met un terme au nomadisme politique qui a nui à la crédibilité des institutions élues. Elle est également un outil qui dote l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE) qui pourra ainsi veiller scrupuleusement à la régularité et l’intégrité de l’ensemble du processus électoral.
Cette campagne électorale qui débute doit être l’occasion pour gagner la confiance du citoyen-électeur et le convaincre de participer activement à l’édification de l’Algérie nouvelle, qui se construit par un discours de confiance, une vision nationale éclairée et des institutions véritable émanation de la volonté populaire comme l’avait promis le président de la République Abdelmadjid Tebboune dans ses engagements électoraux.


