Un entrepreneur chinois, propriétaire d’une société de travaux et de construction, a comparu par visioconférence devant le tribunal de Chéraga pour répondre à des accusations liées à l’émission d’un chèque sans provision d’un montant de 2 milliards de centimes. La plainte a été déposée par une entreprise algérienne privée, affirmant avoir reçu ce chèque dans le cadre de règlements financiers liés à des projets de promotion immobilière.
À l’audience, le prévenu a reconnu avoir remis le chèque, tout en soutenant qu’il s’agissait d’un chèque de garantie et en invoquant sa bonne foi. La défense a rappelé que son client réside en Algérie depuis 19 ans et qu’il a été fragilisé financièrement après l’annulation d’un contrat majeur en 2019. Le parquet a requis trois ans de prison ferme, assortis d’une amende équivalente au montant du chèque.
(Rédaction)


