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Cité de la paix à Bir El Djir : que devient la conscience dans la réalisation des travaux ?

La cause principale de la dégradation de nos rues et de nos trottoirs n’est autre que la négligence, et la non-application flagrante des clauses des cahiers de charges en matière de non-remise en l’état des lieux après la fin des travaux.

Effectivement, ce qui est choquant, pour ne pas dire scandaleux dans la réalisation de certains travaux est que rien, n’est remis à sa place. Au niveau des poteaux de l’éclairage public, on abandonne les câbles électriques apparaitre au niveau des trappes de branchement comme cela se passe partout, y compris au niveau du « Front de mer ».

Si c’est une fuite d’eau, on creuse une tranchée sur le tapis de béton bitumineux, on répare la fuite d’eau, mais on ne répare pas les dégâts causés sur la rue, ou sur le trottoir. Et s’il s’agit d’une réparation de câble d’internet, on ouvre les chambres souterraines de tirage situées sur les trottoirs, on répare, puis on abandonne sur place les gravats en toute insouciance, comme c’est le cas actuellement au niveau de la cité de la Paix à Bir El djir. En effet, cela fait quelques jours, une intervention a eu lieu sur les chambres souterraines de tirage « Algérie Telecom », dans une partie de la cité de la Paix, ce qui a nécessité l’utilisation de marteau piqueur pour casser la chape de béton qui recouvrait les trappes.

Mais après la fin des travaux, les blocs de béton résultant du décapage des trappes, sont restés sur le trottoir, gênant ainsi le passage, ce qui n’est pas sans risque pour les enfants et pour les malvoyants, alors que la logique veut que le nettoyage de l’endroit en question se fasse au moment même du décapage.  » Cela fait environ une semaine que cette intervention a eu lieu, malheureusement ces blocs de béton n’ont pas été enlevés des trottoirs après la fin des travaux.

Sur ce trottoir ces gravats se trouvent devant une entrée des immeubles, cela peut causer de graves blessures aux vieilles personnes malvoyantes, ainsi qu’aux enfants au cas où ils trébuchent sur ces gravats », affirment des habitants mécontents.

A. Bekhaitia

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