
La lourde défaite 4 à 1 des Belouizdadis à Brazzaville face à l’AS Otoho est véritablement restée en travers de la gorge des supporters du Chabab.
Et le premier à être pointé du doigt est évidemment l’entraîneur Sead Ramovic pour ses choix tactiques et surtout de joueurs puisqu’après une première mi-temps cauchemardesque ou les dés étaient pratiquement jetés le coach du CRB donnait l’impression d’être complètement déstabilisé et obligé de procéder prématurément déjà à deux remplacements lors de la première demi-heure où les camarades de Chaal avaient déjà encaissé trois buts.
Un signe évident de détresse qui ne s’est d’ailleurs guère amélioré en seconde période où le CRB a encaissé un quatrième but et n’a pu sauver l’honneur que sur un penalty dans les 10 dernières minutes. D’ailleurs lors de la conférence de presse d’après match si Ramovic a tenu à s’excuser auprès des supporters c’est qu’il a bien compris avoir complètement raté son sujet face a un adversaire Congolais qui n’avait pourtant rien d’un foudre de guerre.
Ce qui fait encore le plus mal aux fans du CRB est ce qui s’apparente à un syndrome Africain et tous les scores larges encaissés ces dernières années par le Chabab en Coupes d’Afrique. Cette déroute ravivait chez les supporters de l’aurais souvenirs comme ceux face à l’ASEC d’Abidjan, Mamelodi Sundowns, Young Africans et El Ahly. Ramovic comme ses prédécesseurs n’a pas échappé a ce signe indien qui poursuit le CRB même s’il a en conclusion malgré ce cuisant échec promis de qualifier le club Belouizdadi pour les quarts de finale.
R.B


