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Des infractions relevées chez les bénéficiaires de logements sociaux à Hassi Bounif : l’OPGI prévoit une enquête

À Hassi Bounif, trois jours à peine après la distribution de 48 logements sociaux dans le quartier Chahid Mahmoud, plusieurs infractions ont été relevées.

L’Office de Promotion et de Gestion Immobilière (OPGI), de la wilaya d’Oran, a annoncé qu’une enquête sera menée. Selon un communiqué officiel, certains occupants ont entrepris des modifications illégales dans leurs appartements nouvellement attribués.

Parmi les infractions recensées : la démolition de murs intérieurs le retrait de fenêtres et de portes, ainsi que l’accumulation de gravats dans les espaces communs, entraînant une dégradation prématurée des infrastructures. Ces actes compromettent non seulement la sécurité du bâti mais nuisent également à la qualité de vie des résidents.

Ces violations soulèvent une problématique majeure : l’éligibilité des bénéficiaires selon la même source. Les logements sociaux étant destinés aux foyers modestes, la rapidité avec laquelle certains occupants ont engagé des travaux de rénovation suscite des interrogations sur leur réelle précarité économique. L’OPGI rappelle que toute modification non autorisée d’un logement social est passible de sanctions légales.

L’OPGI rappelle l’importance du respect des règles

L’Office de Promotion et de Gestion Immobilière (OPGI), insiste sur l’obligation de respecter les lois interdisant toute modification de la structure des logements et des parties communes, afin de garantir la sécurité des habitants et des biens.

Toute transformation non autorisée, comme la démolition de murs intérieurs, peut fragiliser la structure des immeubles, accélérer leur détérioration et augmenter le risque d’effondrement. Les logements publics locatifs appartiennent à l’État et sont gérés par l’OPGI d’Oran selon la même source.

Par conséquent, les locataire n’ont pas le droit d’y apporter des modifications, sauf autorisation expresse. Concernant les logements du quartier des 48 logements publics locatifs à un seul étage, situé à Hay Chahid Mahmoud, ils sont jugés de qualité acceptable et destinés aux catégories vulnérables de la société. Or, les transformations structurelles nécessitent des coûts élevés, difficilement accessibles aux personnes à faibles ou sans revenus, sauf si elles disposent de moyens financiers importants.

Cela soulève la nécessité de vérifier l’éligibilité des bénéficiaires. Et d’ajouter que toute modification non autorisée des logements publics locatifs constitue un acte de vandalisme et une atteinte aux biens de l’État, gérés par l’OPGI. Ces pratiques sont punies par la loi, conformément aux dispositions du Code pénal algérien.

L’OPGI prendra les mesures légales nécessaires contre les contrevenants, pouvant aller jusqu’à la résiliation du contrat de location.

Ziad M

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