
Ce qui se passe depuis au moins une vingtaine de jours à hassi Bounif, en matière d’insalubrité, plus exactement à la rue du moudjahid Mokdad Kadour, adjacente au marché des fruits et légumes, est scandaleux.
En effet, cela fait au moins une vingtaine de jours que cette rue adjacente au marché des fruits et légumes d’un côté et de plusieurs magasins d’alimentation générale de l’autre côté, est inondée par les eaux usées dégageant des odeurs nauséabondes. Sur les trottoirs de cette rue inondée par les eaux usées, et fréquentée par les véhicules, sans se soucier des mesures d’hygiène, ni des effets négatifs sur la santé des consommateurs, des poissonniers et certains marchands de fruits et légumes exposent leurs produits à la vente à même le sol.
« Franchement rien ne va. Exposer des produits alimentaires à proximité immédiate des eaux usées, est un véritable risque pour la santé des consommateurs. Ce que je vois ici est inimaginable. Comment peut-on accepter une telle effroyable situation, ou allons-nous comme ça, pourquoi cette médiocrité ? » s’indigne un riverain, en colère qui ne pouvait pas traverser cette rue.
Le problème ne se pose pas uniquement pour l’exposition des produits alimentaire sur les trottoirs de cette rue inondée par les eaux usées, mais également pour les personnes qui fréquentent le marché et qui sont contraints de faire un long détour pour se rendre de l’autre côté de la rue, pour éviter de tremper les pieds dans cette saleté. « Cette situation catastrophique et scandaleuse qui se trouve au centre du village, est un flagrant manque de considération pour nous tous », dira un autre riverain.
Il est à noter que le même problème de débordement des eaux usées existe aussi au centre du village depuis près de deux mois maintenant, sur la route reliant hassi Bounif à haï chahid Mahmoud, et adjacente à un CEM, ainsi qu’au niveau de la rue adjacente au lycée Bekaî Mohamed, ce qui crée des désagréments aux passants et surtout aux élèves de ces deux établissements scolaires, comme nous l’avions rapporté dans les colonnes du journal l’Echo d’Oran en date du 20 février dernier.
A. Bekhaitia


