
Les brigades mobiles relevant de la direction du commerce et des prix de la wilaya d’Oran ont lancé cette semaine l’opération de contrôle de l’opération de plafonnement des prix du café fixé à 250 DA.
A travers les tournées sur les magasins d’alimentation générale et les grandes surface les agents ont relevé le respect des commerçants des instructions de la tutelle quant à la marge bénéficiaire. La DCP confirme toutefois que la marchandise est disponible au niveau des stocks.
Le gouvernement a récemment instauré un contrôle plus strict sur le prix du café en raison des fluctuations importantes des prix des matières premières sur le marché international. Cette initiative vise à protéger le pouvoir d’achat des consommateurs algériens face à l’inflation croissante. Les autorités surveillent les coûts de production, les marges des distributeurs, et s’efforcent de stabiliser le prix de vente final au consommateur.
Ce plafonnement des prix pourrait toutefois impacter les petits producteurs et distributeurs de café, car la limitation des marges bénéficiaires réduit leur rentabilité. Certains experts soutiennent qu’une telle régulation est nécessaire pour maintenir un équilibre sur le marché, tandis que d’autres craignent que cela puisse entraîner des pénuries ou une baisse de la qualité du produit si les producteurs ne parviennent pas à compenser les coûts.
L’autre défi de la DCP est le contrôle des prix des tasses de café-presse au niveau des cafétérias qui a atteint les 60 DA, un prix maintenu en dépit de la baisse des prix chez les grossistes. Pour le citoyen, cette stratégie de contrôle des prix sera très efficace d’ici le mois de Ramadhan qui connait une flambée hystérique des aliments essentiels. De plus l’importation des produits et aliments qui connaissent une perturbation et une spéculation a parvenu à équilibrer la donne entre l’offre et la demande et à casser le monopole de certains producteurs et agriculteurs locaux.
J.M


