A la UneSlider

EHU d’Oran : 300 demandes de chirurgie de reconstruction faciale, esthétique et de malformations

Le service de reconstruction faciale et esthétique de l’établissement hospitalier 1er Novembre à Oran a réussi, la semaine dernière, à réaliser une opération de reconstruction faciale pour une jeune fille de 33 ans. Cette dernière avait subi des brûlures et des déformations faciales pendant son enfance, ce qui avait bouleversé sa vie.

Selon le professeur Karim Hairch, chef du service qui a supervisé l’opération, le visage de la jeune fille a été réparé et embelli afin qu’elle puisse reconstruire sa vie sans aucun traumatisme psychologique.

Le taux de réussite était de 100 pour cent

L’intervention chirurgicale s’est déroulée en direct, de la salle d’opération à la salle de conférence, en présence de 50 spécialistes venant de différentes wilayas du pays, notamment Alger. Parmi eux, le Dr Majoud, spécialiste en reconstruction et en chirurgie esthétique, qui compte 30 ans d’expérience dans ce domaine, ainsi que Mme Berrahal, spécialiste en chirurgie esthétique.

À cet égard, le chef du service de reconstruction faciale et esthétique a salué les efforts déployés par le directeur général de l’établissement hospitalier 1er Novembre, M. Barrah Rabah, ainsi que par le personnel administratif et médiatique, pour avoir mis à disposition tous les moyens et ressources nécessaires et pour avoir retransmis l’opération chirurgicale en direct. Il a précisé que la journée de formation était axée sur « le lissage de la peau pour la reconstruction des déformations faciales », et qu’elle était spécialement destinée aux chirurgiens dans ce domaine. Cette formation a été diffusée en direct depuis la salle d’opération.

L’intervention chirurgicale s’est distinguée par l’introduction d’une technique moderne récemment adoptée en Algérie, qui permet de réduire les déplacements des patients pour des traitements à l’étranger, notamment en Tunisie et en Turquie, où ces opérations étaient auparavant effectuées à des coûts très élevés. Aujourd’hui, elles peuvent être réalisées localement, ce qui permet de réduire les frais de traitement à l’étranger. Il a également précisé que le processus de reconstruction avait commencé il y a deux ans dans cet établissement et serait étendu à l’ensemble du territoire national.

Rédaction Web

Bouton retour en haut de la page