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Es-Sénia : l’école Bendraoua Abdelkader sera enfin dotée d’une cantine

La doléance des parents d’élèves qui réclament la construction d’une cantine dans l’école Bendraoua Abdelkader dans la commune d’Es-Sénia se concrétise enfin.

La direction des équipements publics a débloqué, hier, une enveloppe budgétaire pour la réalisation de ce projet.

Il est à rappeler que plusieurs cantines scolaires sont en projet à travers diverses communes de la wilaya d’Oran.

C’est le cas au village Fellaoucene qui dépend administrativement de la commune de Bousfer qui sera doté d’une cantine scolaire.

L’APC a mobilisé récemment une enveloppe budgétaire d’un peu plus de 11 millions de dinars pour la réalisation de ce projet.

L’entreprise de réalisation dispose d’un délai réglementaire de 5 mois pour achever ce projet.

A Misserghine, deux cantines scolaires sont en projet.

Ces deux infrastructures de restauration seront réalisées au profit des élèves de l’école primaire Chahid Saïd Abdeli, située dans le quartier Bridji Miloud et des écoliers de l’école primaire Yazidi Mohammed sise au quartier 700 logements à Haï Si Rabeh.

La réalisation de ces deux cantines sera financée par la Direction des équipements publics.

Un autre projet de construction d’une cantine scolaire dans l’école Ahmed Hassini Haï Errahma à Misserghine, a été lancé par l’Assemblée communale.

À l’échelle de la wilaya d’Oran, le secteur de l’Éducation s’est renforcé, ces deux dernières années, par 65 cantines scolaires.

Ce chiffre a été rendu public récemment par la direction de l’Éducation nationale de la wilaya, qui précise que « le secteur dispose, actuellement, de 320 cantines scolaires à travers l’ensemble des communes de la wilaya ».

Il faut dire que les cantines scolaires constituent le talent d’Achille du secteur de l’Éducation.

Un récent rapport de la Cour des comptes a pointé du doigt de nombreux dysfonctionnements dans la gestion des cantines scolaires.

Ce rapport a notamment soulevé un manque d’infrastructures et d’équipements, imputable à une carence de réalisation des cantines scolaires et une sous-utilisation des crédits et des équipements disponibles.

Pour remédier à ces carences, le gouvernement a décidé d’exonérer les communes pauvres et défavorisées des charges et des coûts de la prise en charge des écoles primaires, une responsabilité qui incombera pleinement à l’État, et ce, en vue de préserver l’accès à l’enseignement pour tous les enfants.

Ilyès N

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