
Berceau du théâtre national, Mostaganem recèle un riche patrimoine culturel et diversifié inestimable. Le Festival national du théâtre amateur (FNTA), qui s’est tenu du 26 septembre au 2 octobre, a été clôturé samedi, à la maison de culture Ould Abderrahmane Kaki, à Mostaganem
Relever l’hérésie du monde artistique en allant jusqu’à attirer l’attention sur l’idéologie de la doctrine qui a utilisé le théâtre pour faire passer des messages à n’importe quel prix.
La troupe «Abdelkader Ferrah» de l’association «les arcs de Médéa» sort vainqueur de la compétition du FNTA et remporte la première place, grâce à la pièce «Rêve sans issue». Elle jouera désormais au Théâtre national algérien (TNA) Mahieddine-Bachtarzi. Youssef Soualhi, représentant de la troupe, se félicite du travail accompli, et remercie le public pour son interactivité, alors qu’il s’agit d’une œuvre philosophique pas facile à comprendre, même pour les plus avertis.
«Sans porter de jugement de valeur, je dirai que c’est un texte philosophique très lourd qui a été adapté sur scène dans son originalité», a estimé Soualhi, tout en se limitant à la critique du texte. Selon lui, la nécessité de faire la part des choses est une très lourde responsabilité morale, intellectuelle et artistique.
Les représenter dans un festival national de théâtre professionnel tel que le TNA, dit-il, est en soi une grande responsabilité pour nous en tant que groupe mais aussi comme un acte d’être comme des amateurs dans ce festival. «Nous avons cette responsabilité et que de tels amateurs ne soient pas seulement que de tels amateurs dans cette édition, mais plutôt comme un point de départ vers toutes les autres éditions», souligne Soualhi.
Selon lui, ils devaient avoir une place qu’il pense commencer à atteindre, une place pour les amateurs dans le théâtre algérien et nous ne permettrons pas que cela soit marginalisé. «Les amateurs feront à l’avenir ces amateurs, qui à leur tour accompagneront des noms en or dans l’histoire», dit-il.
Par ailleurs, notre interlocuteur souligne que le comité des jurys a fait du bon travail même si les niveaux et les critères de sélection pour les catégories n’étaient pas totalement sérieux. Comme à l’accoutumé, à la clôturé du festival l’assistance attendait l’attribution des prix. La meilleure interprétation féminine décrochée cette fois par Fatiha Tahri de la troupe de Psychosia, ou encore le comédien amateur Ayoub Khlifati de la troupe «L’exilé», et la pièce «hna wa Lhih qui a reçu le prix du jury.
Les candidats ont été chaudement applaudit, accompagné de youyous de leur famille.


