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Gdyel : la mosquée Koubâa abrite une campagne de collecte de sang

Initiée par la direction de la Santé et de la Population (DSP) de la wilaya d’Oran, la campagne de don de sang se poursuit toujours dans les mosquées d’Oran.

Cette semaine, le Centre de transfusion sanguine (CTS) de l’hôpital Mohamed-Seghir Nekkache (El Mohgoun) a organisé une opération de collecte de sang à la mosquée «Koubâa», dans la commune de Gdyel.

L’opération a été initiée en coordination avec l’Association sociale «Bahia» pour les personnes atteintes de la maladie cœliaque et la direction des Affaires religieuses, souligne-t-on.

Cette campagne de don de sang a pour objectif de sauver des vies, notamment celles des victimes d’accidents de la route qui sont actuellement hospitalisées.

Une campagne de sensibilisation a également été lancée sur l’importance du don de sang, en particulier pendant le mois de Ramadhan.

L’opération s’est déroulée dans de bonnes conditions, avec une forte affluence après la prière de Tarawih.

Pour garantir la sécurité et la qualité du don de sang, tous les moyens humains et matériels nécessaires ont été mobilisés, notamment le personnel médical et paramédical, une ambulance et les normes de sécurité et de santé en vigueur.

L’Association «Bahia» pour les personnes atteintes de la maladie coeliaque à Oran a également salué la coordination efficace entre leur association, le secteur des Affaires religieuses et la Santé.

Toutefois, beaucoup reste à faire dans une wilaya qui, malgré une population importante et des moyens conséquents, accuse toujours un déficit. Les donneurs se font rares durant le mois de Ramadhan. Bien que cela soit le cas chaque Ramadhan l’impact se fait ressentir davantage cette année.

« Certains pensent que le don de sang peut nuire à leur santé en période de jeûne, chose qui est fausse», dira un biologiste du Centre de transfusion sanguine de l’hôpital d’Oran.

Face à cette situation difficile, des campagnes de collecte sont organisée un peu partout la nuit pour encouragé les citoyens à donner de leur sang en cette période du mois de ramadhan. Malgré les campagnes de sensibilisation, les donneurs se font de plus en plus rares.

La majorité de donneurs le font parce qu’ils ont un membre de la famille ou un ami qui a besoin d’une poche de sang. Les donneurs réguliers ne représentent qu’un faible pourcentage du nombre global des donneurs recensés par le CTS.

Cela s’ajoute au problème des évacuations des malades des autres wilayas, les accidentés de la route et les personnes victimes d’agression à l’arme blanche. Des cas qui souvent ont besoin de sang.

Ziad M

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