
Depuis le début du mois de Ramadhan a haï chahid Mahmoud, commune de hassi Bounif, et même dans les autres communes de la wilaya, chaque jour que Dieu fait, et de bon matin, de longues files d’attente se forment devant les magasins de l’alimentation générale, les hommes d’un côté, et les femmes d’un autre, tout simplement pour non seulement l’achat d’un litre de lait pasteurisé, mais pour trois, ou cinq litres et même plus si c’est possible.
Et le lendemain, ce sont les mêmes personnes que l’on retrouve dans ces files d’attente, ce qui ne va pas sans créer une tension sur cette denrée alimentaire très prisée pendant le mois de Ramadhan mais pas au point de constituer un « stock de guerre » dans les congélateurs de chaque habitation. Comme tout autre produit alimentaire, le lait est disponible. C’est l’achat abusif en quantité, notamment le comportement néfaste de stockage et de surconsommation qui créent des pénuries artificielles. Cela empêche, bien entendu, d’autres consommateurs d’accéder aux produits de première nécessité. Cela encourage également la spéculation, et c’est ce qui se passe actuellement chez certains commerçants enhardis par les «pénuristes », vendent le lait par concomitance, à savoir : cinq litres de lait plus un litre de petit lait (L’ben). C’est tout simplement ridicule, et c’est également honteux.
A. Bekhaitia


