
Une fois par an, c’est-à-dire à l’ occasion de la journée mondiale de l’environnement qui coïncide avec le 5 juin de chaque année, des campagnes sont initiées par les pouvoirs publics allant toutes dans les sens de la nécessité de protéger notre environnement contre la pollution et ses effets néfastes.
Malheureusement, sur le terrain la situation est tout autre. Pis encore, dans certains cas, l’on n’essaie même pas de remédier à certaines situations scandaleuses qui représentent de véritables catastrophes écologiques. À titre d’exemple nous ne citerons que le cas de la parcelle de terre agricole située sur l’important axe routier reliant la localité de Hassi Bounif à celle de Hassi Ameur, qui est inondée par les eaux usées depuis plus d’une année, sans que les services compétents ne daignent réagir pour l’éliminer.
En effet, à deux pas d’un lycée et d’un pâté habitations, les eaux usées inondent plusieurs hectares d’une parcelle de terre agricole depuis plus d’une année et cela ne semble inquiéter aucun responsable. Pourtant, cette parcelle de terre agricole ne se trouve pas dans un endroit isolé pour dire que personne ne peut l’apercevoir, mais elle se trouve en face de la zone industrielle de Hassi Ameur, et au bord d’une route que des centaines de véhicules empruntent chaque jour, et d’où se dégage une odeur nauséabonde que les usagers de la route sont contraints d’inhaler.
Une terre agricole devenue par la force des choses une mare que des oiseaux migrateurs, notamment les cigognes et les aigrettes fréquentent et où ils semblent avoir trouvé un lieu idéal pour y assurer leur pitance. Selon des riverains, ces eaux usées proviendraient de la zone industrielle de Hassi Ameur.
A ce propos, l’un des riverains dira: «cela fait plus d’une année que ces eaux usées débordent à partir d’une bouche d’égout. Elles proviennent de la zone industrielle. Elles polluent l’air et la nappe phréatique, à quelques pas seulement de nos habitations. Elles nous empoisonnent la vie», s’indigne ce riverain.
A.Bekhaitia


