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Italie: Giorgia Meloni nie toute « sympathie » ou « proximité » avec le fascisme

La nouvelle Première ministre italienne Giorgia Meloni, cheffe du parti post-fasciste Fratelli a catégoriquement nié mardi toute « sympathie » ou « proximité » avec le fascisme.

« Je n’ai jamais eu de sympathie ou de proximité vis-à-vis des régimes antidémocratiques. Pour aucun régime, fascisme compris », a-t-elle affirmé lors de son discours de politique générale devant la Chambre des députés.

Alors que des craintes ont gagné les chancelleries européennes à l’annonce de sa victoire, Giorgia Meloni a également tenu à rassurer ses partenaires. L’Italie fait « pleinement partie de l’Europe et du monde occidental » a-t-elle affirmé avec force.

Elle a assuré que l’approche italienne n’était pas de « freiner et saboter l’intégration européenne » mais de faire mieux fonctionner la machine communautaire, dans son discours de politique générale devant les députés qui doivent voter dans la soirée la confiance à son gouvernement, un vote acquis en raison de la majorité absolue dont sa coalition dispose.

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