
Une bonne nouvelle pour les ménages, le prix du poulet a commencé à baisser.
Après une tendance haussière, les prix ont affiché, hier 380 DA le kilo, au niveau du marché d’El Hamri, une aubaine pour les clients qui ont poussé un ouf de soulagement à quelques jours du mois sacré réputé par la vague de hausse des prix.
Selon un père de famille : «c’est la bonne nouvelle du jour, les gens font la chaîne au niveau des points de vente ORAVIO afin d’acheter le poulet à 350 DA, alors que ce boucher le propose à 380 DA, sans encombrement, espérons que cela continue dans les prochains jours, on a souffert durant ces derniers mois».
Après une courbe ascendante, les prix du poulet commencent à baisser, ce qui augure d’une nouvelle donnée après un flou qui a persisté sur la bourse des prix.
Cette baisse continuera selon les bouchers pour se stabiliser au-dessous des 400 DA, ce qui sera à la portée de tous, selon les bouchers.
De plus, affirme-t-ils, une grande quantité a été mise sur le marché, dans le cadre des mesures prises par les pouvoirs publics et la production des éleveurs.
Chose qui s’est répercutée effectivement sur les prix, au grand soulagement des ménages qui ont montré leur mécontentement visà- vis de cette situation, surtout que la viande rouge est hors de portée.
Autre facteur qui a fait que l’ardoise affiche moins cher, est l’offre qui a dépassé la demande.
C’est aussi la remarque faite par les ménagères au niveau des marchés de la ville qui ont indirectement boycotté la viande blanche après avoir dépassé les 500 DA le kilo.
En dépit de la domination de certaines parties sur le secteur, le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, veut réussir le pari de diminuer les prix à la veille du mois de Ramadhan.
Les ménagères craignent que les prix augmentent durant le mois sacré de Ramadhan à cause de la spéculation.
Du côté des volailleurs, on appelle les pouvoirs publics à mettre en place un système permanent de stockage de la volaille abattue conformément à des normes scientifiques permettant la stabilité des prix des viandes blanches, leur disponibilité tout au long de l’année et la protection du consommateur, en plus d’épargner des pertes aux aviculteurs.
J.M


