
A la reprise de la compétition, le 10 février prochain, l’équipe se déplacera en Egypte pour affronter le Zamalek, dans le cadre de la journée inaugurale de la phase de poules de la Ligue des champions africaine.
Les internationaux reviendront épuisés sur le plan physique, après une succession de rencontres avec l’équipe nationale, alors que ceux qui sont déjà en place avec le groupe manquent, dans leur majorité, d’expérience pour gérer une rencontre pareille.
Avec tous ces facteurs, les supporters se demandent pourquoi leur équipe ne s’est pas contentée d’un stage ici même en Algérie, ce qui lui aurait permis d’économiser de l’argent.
Le paradoxe soulevé par les inconditionnels des Rouge et Blanc est celui qui concerne le plafonnement des salaires, imposé par l’actionnaire majoritaire Madar Holding, alors qu’en parallèle, des dépenses parfois inutiles sont faites.
A quoi cela rimet- il ? Absolument à rien, dit-on, sauf à discréditer l’actuel président du conseil d’administration Mohamed Benelhadj, qu’on veut pousser vers la porte de sortie.


