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Manque de sources d’eau et de structures de stockage à Sidi Bel Abbes : un déficit de 42 mille m3 d’eau

La wilaya de Sidi Bel Abbes enregistre un déficit en eau potable de 42 mille cubes, a annoncé le directeur de wilaya de l’hydraulique, indiquant que les sources hydriques et les barrages qui alimentent la wilaya injectent 108 mille m3 par jour, alors que les besoins quotidiens de la wilaya sont de l’ordre de 150 mille m3.

Le responsable explique que 3% de la population locale sont alimentés quotidiennement, à des plages horaires limitées, 14% reçoivent le liquide précieux un jour sur deux, tandis que 80% de la population sont approvisionnés une fois tous les 3 jours et plus.
La wilaya de Sidi Bel Abbes est alimentée à partir du barrage Sidi Abdelli qui injecte 55 mille mètres cubes par jour, 3000 mètres cubes proviennent du barrage de Bouhanifia, 1000 mètres cubes du barrage de Chorfa 2 et 200 mètres cubes du barrage Sarno, tandis que 12.000 mètres cubes proviennent des sources et 21.000 m3 des sources souterraines et 44.000 mètres cubes sont injectés de la station de dessalement Hounaine d’Ain Temouchent.
Une quantité de 9000 m3 provient du chott Gharbi de Naama et 7000 m3 sont transportés du chott Chergui de Bayadh.
La direction de l’hydraulique dénombre 213 structures de stockage d’une capacité de 150.000 mètres cubes, 60 stations de pompage, 95 puits profonds, une station de traitement à Sidi Abdelli et une autre au barrage de Sarno.
Le responsable indiquera que dans le cadre du programme d’urgence, la wilaya de Sidi Bel Abbés a bénéficié de 73 forages dont 21 ont été réalisés et entrés en service, attendant la réception de deux autres réservoirs d’une capacité de 20 mille mètres cubes chacun, qui seront achevés en les communes de Sidi Lahcen et de Tilmouni, ce qui permettra de stabiliser l’alimentation de la wilaya.
Par ailleurs, le secteur de l’hydraulique est confronté au problème de déperdition de l’eau potable qui a atteint 30%.
De son côté,le directeur de l’Algérienne des eaux, a indiqué que les créances d’eau potable impayées s’élèvent à 120 milliards de centimes, qu’elle oeuvre pour récupérer à l’amiable avant d’engager les procédures à l’encontre des clients récalcitrants.
Fatima A

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