
Ayant travaillé dans la sérénité la plus absolue à la suite du nul décroché au stade Nelson Mandela face à l’USMA, les «Hamraoua» ont tourné la page du précédent match pour focaliser toute leur concentration sur la réception du MC El Bayadh.
Un match qui s’annonce très important aux yeux du staff technique qui a hâte à assurer le maintien de l’équipe et terminer la compétition avec le moins de pression possible. Néanmoins pour ce prochain match, il faut que l’attaque du Mouloudia se réveille, elle qui n’a pas marqué le moindre but lors des deux précédents matches joués respectivement face au Paradou et l’USMA. Si le Mouloudia n’arrive toujours pas à retrouver les repères du début de saison, c’est à cause de son secteur offensif qui est en train de souffrir le martyr.
Ce triste bilan pousse l’équipe Oranaise à faire du surplace au classement général mais aussi d’attendre les dernières journées pour assurer ce maintien. Chose qui représente un véritable casse-tête pour le staff technique à sa tête, Omar Belatoui qui apparemment n’arrive pas à trouver de réelles solutions pour mettre un terme au mutisme de ce secteur. Pour mieux expliquer ce triste record, il faut remonter à l’été passé lorsqu’on a laissé partir les meilleurs buteurs de l’équipe à savoir, Yacine Guenina qui a opté pour la JS Kabylie, Chérif Siam qui a signé à l’US Biskra et Adel Djabout qui s’est engagé dans le championnat d’Arabie saoudite.
Ces trois joueurs sur lesquels comptait beaucoup l’ancien staff technique ont réussi à inscrire à 20 buts et non des moindres. Ceux qui ont été engagés l’été dernier n’ont pas réussi à nous faire oublier ces départs. Les deux attaquants d’expériences que sont Benayad et Belahouel n’arrivent toujours pas à retrouver cette régularité même si Benayad joue plus souvent que l’ancien attaquant du CSC et du CRB.
En revanche, les autres éléments à l’image de Bengrina, Benhamou ou Belaribi n’arrivent toujours pas à élever leur niveau de jeu au point de pouvoir faire la différence sur des exploits individuels. Ce manque flagrant sur le plan offensif qualifié même de défaillant semble être le plus grand chantier que personne n’a pu régler…
A.B


