
Outre la défaite à Khenchela l’on a appris avec amertume l’agression dont a fait objet le bus de l’équipe à la sortie de la ville qui a abrité le match a scandalisé plus d’une personne à Oran en particulier et au milieu du monde de football en général.
Un incident plus que regrettable a eu lieu avant-hier juste après le match puisque certains pseudo-supporters ont profité de l’arrêt du bus dans une station d’essence pour s’en prendre au véhicule. Ils se sont mis à lancer des projectiles en direction de l’autocar. Plusieurs vitres ont volé en éclat provoquant de légères blessures au milieu de la délégation oranaise. Soufi Kamel a reçu un projectile, heureusement pour lui, sous l’œil droit. Cette scène inattendue voire désolante a eu pour effet de frustrer pas mal de joueurs qui ne s’attendaient pas à être pris de cible de cette façon.
Cet épisode risque de laisser son impact sur l’état psychologique du groupe. Finalement, c’est à bord de taxis que les joueurs ont commencé à rejoindre le bercail au petit matin alors que le bus a été conduit par le chauffeur, accompagné par le secrétaire, le soigneur et le kiné, vers à El Eulma pour des travaux de réparation et le montage de nouvelles vitres en prévision du prochain déplacement.
Pour ce qui est du match contre l’équipe de Khenchela, le coach affirme que le début de la rencontre n’a pas été à leur avantage, chose qui a compliqué les choses « Je pense que le fait d’être cueilli à froid nous a compliqué la mission.
On était dans l’obligation de porter rapidement le danger dans le camp de l’adversaire du jour sans être exposé à des contres. Ce n’était pas facile dans ce genre de conditions. J’avoue aussi qu’on n’a pas fait preuve de réalisme car dans ce genre de rencontre, il faut mettre dedans la moindre occasion pour changer la physionomie de la rencontre » affirme le coach avant d’évoquer l’incident d’avant-hier « Ces personnes ont poussé le bouchon trop loin. C’est une agression inacceptable et regrettable à la fois » précise-t- il.
A.B


