
Apparemment, le degré d’inquiétude chez les joueurs ne cesse de progresser depuis le début de cette grève qui n’a pour le moment pas eu l’effet escompté.
Une semaine après avoir décidé de ne pas reprendre l’entrainement collectif, les camarades de Benamara n’ont pas obtenu leur doléance et risque même de perdre leur vitesse de croisière retrouvée en fin de phase aller.
La situation semble devenir compliquée pour les éléments du Mouloudia qui se retrouvent aujourd’hui partagés entre le fait de continuer cette grève en allant au bout de leur conviction ou de faire machine arrière en revenant à de meilleurs sentiments.
La décision se complique, eux qui croyaient que cette grève allait faire réagir les dirigeants voir même les autorités locales.
Si l’excuse de la direction est bien connue puisqu’elle déplore tout court l’absence de moyens pour payer les joueurs, les pouvoirs publics pour leur part donnent l’impression d’être beaucoup plus préoccupés par le CHAN qui constitue un vrai défi pour l’Algérie.
Donc ce statu-quo risque de se poursuivre pour encore quelques jours, peut être même jusqu’à la fin du CHAN.
Cette situation risque de peser beaucoup plus sur la tête des joueurs qui seront les premiers à affronter les supporters des Rouge et Blanc.
Le staff technique qui a les mains liés n’arrivent pas à se situer.
Rarement sollicité par ses éléments, Belatoui et Haddou Moulay auraient arrêté de jouer aux intermédiaires du moment que les joueurs sont décidés plus que jamais à ne pas revenir sur leur décision qui est de ne reprendre le travail que lorsqu’on procèdera à leur paiement.
A.B


