
Les prévisions de production arboricole de fruits à noyaux pour la saison 2022/2023 à Oran est de plus de 41 milles quintaux. Il s’agit de 41.500 quintaux d’abricots, pêches et pruneaux, explique notre source. Notons que le rendement par hectare a été de 33 quintaux que pour la catégorie des fruits à noyaux.
Pour la catégorie de ces fruits, la production a dépassé 41.500 de quintaux, faisant ainsi, que la valeur de la production arboricole en 2023 représentera plusieurs milliards cette saison. Une redéfinition de l’agriculture arboricole qui s’opère par des initiatives individuelles qui se traduisent par une diversification agricole, dont le développement de cultures à forte plus-value, notamment, arboricoles. Lors d’un entretien directif mené auprès des agriculteurs périurbains ont permis d’expliquer les facteurs qui sont à l’origine de ces transformations. Ces derniers précisent que le profit tiré des cultures pratiquées est en lien avec l’accroissement de la demande. Oran a toujours été occupé en partie par l’arboriculture, le vignoble, l’olivier et les agrumes. L’avènement du Plan national de développement agricole (PNDA), a donné un nouveau souffle aux exploitations agricoles. On a assisté à la multiplication des parcelles de production arboriculture, explique-t-on. La pêche «Alberta », la plus attendue, car célèbre dans la localité côtière de Bousfer (ouest d’Oran), trône sur les récoltes des fruits de la région. Elle est la star de cet été par rapport aux autres espèces de ce succulent fruit, à l’instar de «Carmen», «Brugnon», «Nectarine» et la «plate », entre autres produits locaux. La pêche «Alberta», avec sa bonne odeur parfumant les zones montagneuses, connues pour leurs reliefs accidentés, son goût sucré particulier, son bel aspect et sa couleur jaune attrayante, est très célèbre à Bousfer. La région a l’exclusivité de ce produit, grâce aux agriculteurs qui ont tenu à la développer, depuis plusieurs années, et à la préserver comme héritage nécessitant la valorisation. «Contrairement aux autres arbres fruitiers, l’Alberta se nettoie lui-même, ses fleurs tombent durant le mois de mai et la seconde moitié de juillet et il ne reste sur l’arbre que les meilleurs fruits arrivant à maturité au mois d’août. Sa cueillette se fait d’une manière traditionnelle avec la participation de tous les membres de la famille, même les petits enfants, à partir de 5 heures du matin, évitant les moments de grande chaleur» explique notre interlocuteur.
Rayen H.


