
Les habitants du quartier 105 logements à Belgaïd lancent un cri de détresse à l’intention des responsables de la wilaya et ceux de l’APC de Bir El Djir afin de prendre en considération leurs doléances concernant le développement local de ce quartier, marginalisé en dépit de son emplacement stratégique.
Selon des habitants : « Ce quartier reste sans route bitumé, établissement de santé, ni transport, ni aménagement pour améliorer le cadre de vie des citoyens. » dira notre interlocuteur. Et d’ajouter : « le réseau d’assainissement est plus qu’indispensable, car la fosse septique se mélange avec l’eau potable ce qui engendre des maladies pour les enfants notamment, le jour des averses de pluies ».
Ce groupement qui, rappelons-le, a été réalisé durant les années 80, et depuis il n’a bénéficié d’aucune opération d’aménagement. Pourtant, les responsables de la commune affirment à maintes reprises le lancement des opérations d’amélioration du cadre de vie des citoyens, qui restent au stade de la déclaration. Un appel de ces habitants qui souffrent de cette situation, notamment en hiver, en plus de l’éloignement des stations de transport, dont la plus proche est à deux kilomètres.
Le wali Samir Chibani qui poursuit ses tournées à travers les daïras de la wilaya a insisté sur l’amélioration du cadre de vie des citoyens à travers le lancement de des opérations d’aménagement et de réhabilitation des zones qui ne sont pas touchées par le développement, et a donné des instructions aux président des APC d’inscrire des opérations visant à éradiquer les points noirs et améliorer la situation.
Le ballon est donc dans le camp de l’APC de Bir El Djir qui doit mettre le souci de ces habitants en ligne de mire afin de mettre fin à plus de 30 ans de souffrance.
J.M


