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Réhabilitation du cadre de vie de certaines cités de Bir El-Djir : l’effort est à saluer mais…

De nombreux habitants de la commune de Bir El-djir ont accueilli avec joie les travaux d’amélioration du cadre de vie, engagés par les services de la commune.
Ces travaux qui ont consisté en la réfection du bitume de certaines artères, le colmatage des nids-de poules, la plantation d’arbres d’ornement et la réhabilitation de l’éclairage public, ont touché surtout l’entrée de la ville à partir du rond-point Pépinière.
C’est un accès névralgique pour la commune et qui permet aux visiteurs de se rendre à Bir El Djir.
Mais ce qui frappe est la qualité des travaux réalisés.
Du bitume est venu certes recouvrir des nids-de poules qui ternissaient le boulevard central, mais force est de reconnaitre que la qualité des travaux laisse à désirer.
Les tares sont visibles à l’oeil nu et cela n’aurait pas du, du moins en principe, échapper à l’oeil des responsables communaux.
Pire encore, ce ne sont pas tous les nids-de pouls qui ont été comblés puisque, un peu plus haut sur le même boulevard, des trous continuent de narguer les automobilistes.
Et cette situation se retrouve au niveau d’autres artères de la commune.
La volonté des responsables communaux est certes à saluer mais il faut reconnaitre tout de même que ceux qui ont réalisé les travaux ont agi à leur guise et leur convenance sans être suivi dans leur besogne.
L’autre anomalie constatée par de nombreux habitants de la commune sont les arbres venus orner le boulevard principal qui part du rond point Pépinière.
A première vue, il semble qu’on ne s’est pas montré regardant concernant l’essence et la variété d’arbres à planter.
On a pris des plants qui ne sont pas indiqués pour l’espace urbain et qui sont plutôt connus pour être destinés à un milieu sylvicole.
Le clou est l’éclairage public réalisé grâce à des poteaux dotés de lampes LED.
Le soir, à la tombée de la nuit, et malgré la présence d’un dispositif d’éclairage réhabilité, l’obscurité baigne toujours les lieux.
A propos de cet état de fait, deux éventualités nous viennent à l’esprit : soit il faut revenir à l’ancien modèle de lampes au sodium énergétivore, soit revoir la puissance de ces lampes pour leur permettre de remplir convenablement leur rôle et baigner de lumière les artères de la ville.
De l’argent public a été destiné à couvrir cet effort de la commune, et pour une meilleure utilisation de ces deniers publics, il aurait été plus judicieux d’assurer le suivi et le contrôle de la qualité des travaux réalisés jusque-là.
Nassim B

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